Démembrements de la CENI à Siguiri : les uns prêtent serments, les autres se transportent à la justice

Politiques
publié le 03-09-2019 03:15
Démembrements de la CENI à Siguiri : les uns prêtent serments, les autres se transportent à la justice

Les missionnaires de la CENI à Siguiri ont finalement réussit à valider la quasi-totalité des listes des membres des démembrements. A l’exception de la société civile où ça coince encore.

Joint au téléphone par nos soins, le commissaire superviseur, Bakary Mansaré, se réjouit enfin de l’installation (même partielle) des démembrements dans le bouré. D’après lui, il a fallu du temps, de la patience, du courage et beaucoup de sacrifices des uns et des autres pour aboutir à ce résultat. Heureusement, poursuit-il, sur les 393 membres des démembrements, une dizaine seulement était absent pour des raisons internes. Et tous les autres ont prêté serment hier lundi 2 septembre. Aussi, les exécutifs ont été mis en place sauf au niveau de la CEPI où le rapporteur et le trésorier sont installés.

« Au niveau de la CEPI, explique-t-il,  on a reçu 3 plates formes : le CNOSC, la CONASOC et la PCUD. La CONASOC a déposé sa liste hors délai. Ce qui a conduit son rejet. On a demandé aux deux autres de déposer leurs agréments. Le CNOSC l’a fait et la PCUD a demandé 5 jours pour présenter son agrément. Toute chose que l’on ne peut pas accepter puisque le délai était fixé au 24 Août et ils avaient tous reçu les documents pour information ».

Cependant, ajoute Mansaré, le CNOSC qui a présenté son agrément, n’arrive pas à s’entendre au niveau de la CEPI. Les protagonistes au sein de cette organisation se sont transportés à la justice. « Puisque c’est une cuisine interne, nous n’avons pas à se mêlé. Lorsqu’une solution sera trouvée, eux-aussi, viendront prêter serment. Et notre mission, c’est aussi de former ceux qui ont prêté serment. Bien entendu, après la mise en place des exécutifs, c’est ce que l’on fera dans les heures qui suivent ».

Alhassane Barry